Bonne surprise que ce film vu en avant première au cinéma Alice Guy, lors de son inauguration en mars dernier.
Ce film pourrait faire partie de la catégorie des comédies de divorce, sur la même base que les comédies de mariage, comprenez les films – comédies romantiques ou pas d’ailleurs – qui ont pour trame de fond un mariage.
Au détail près qu’ici, plus encore que le mariage lui même, c’est de l’amour sous toutes ses formes dont il est question.
Celui qu’on éprouve pour l’être aimé, mais aussi pour ses ex, ses enfants, ses beaux-enfants… Une ode à la famille recomposée en somme.
Le film est porté par une Laure Calamy décidément excellente, d’un naturel qui semble parfaitement maîtrisé. C’est en tout cas ce qu’elle m’évoque. Et il ne fait aucun doute qu’un tel résultat repose sur un immense travail.
J’irais même plus loin : un travail sur soi autant qu’un travail d’actrice, dans l’apprentissage et la maîtrise de son métier.
Car il faut une grande finesse pour atteindre ce jeu à la fois explosif, épuré et d’une apparente évidence. Une grande actrice, que j’aimerais d’ailleurs découvrir dans des rôles plus sombres, elle y excellerait sans doute.
Et puis Vincent Macaigne, fidèle à lui-même, dans ce registre qu’il habite si bien. Quelle présence. Et autour d’eux, toute une troupe qui vit, réagit, s’anime ensemble.
Définitivement, un très bon film d’ensemble.
Le film sera en salles le 6 mai prochain.
