Festivals de Cinéma

Cannes à Paris : deuxième !

Posted by admin

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C’est après un week familial bien chargé et fort agréable (si vous connaissiez ma famille vous comprendriez qu’un week end avec eux est aussi festif, fun et fatiguant qu’un week end à Cannes en période de Festival) que j’ai retrouvé les salles obscures pour aller voir un film en compétition à Cannes : Le Passé du désormais célèbre Asghar Farhadi (Une séparation). Sachez que je n’aime pas ce qui va suivre car ces écrits resteront indélébiles sur la toile et anéantiront peut-être mes chances d’être un jour en bons termes avec Tahar Rahim.

Tahar Rahim : si vous me lisez régulièrement, vous avez déjà dû voir ce nom à quelques reprises. Il s’agit en effet de mon acteur français préféré pour lequel je ne taris pas d’éloge. Il s’avère qu’il est l’un des rôles principaux du film dont je ne m’apprête pas à faire l’éloge justement.

J’aurais pû décider de taire mon opinion ou pis encore, me forcer à aimer ce film (quelle idée bizarre ?!) mais décide au contraire d’exprimer mon point de vue. Après tout, on ne peut pas toujours être d’accord sur tout dans la vie, comme dirait l’autre !

Le passé est présenté comme étant un film à rebondissements… Ah bon ? J’ai plutôt ressenti une écrasante linéarité des expressions, des sentiments et des dialogues.

Il n’y a aucune évolution à mon sens, ce qui est pour moi la source d’un bon film. On quitte les personnages comme on les a rencontrés.

L’ambiance est lourde, pesante.

Mention spéciale aux enfants qui apportent vie et vitalité au film – et sentiments aussi… cette magnifique scène du métro avec le petit Fouad a été la seule à me toucher.

La jeune fille également joue juste, est sincère dans son jeu et ouverte… on la sent libre.

Ce qui n’est pas le cas de Bérénice Béjo et de Tahar Rahim que j’ai trouvé enfermés dans leur rôle respectif mais pas au bon sens du terme. Cela me fait dire une fois de plus à quel point la direction d’acteur est clé, primordiale car elle donne le rythme, l’envie, la passion aux acteurs qui transmettent à leur tour un sentiment, quelque chose au spectateur.

Cela dit, rien qui ne gâche mon plaisir de vivre Cannes à Paris.

Justement, Cannes à Paris c’est bien mais sachez que je loupe tout de même de sacrées opportunités sur place. Si je vous dis : interviews de stars sur un bâteau, vous me visionnez tout de suite en train d’interviewer Ryan Gosling (encore lui ??) ou Sharon Stone (pourquoi elle ?) sur le yacht de Spielberg n’est-ce pas ?

Bon peut-être pas quand même mais vous n’étiez pas loin. J’ai reçu en fin de semaine dernière un mail me proposant d’interviewer des jeunes comédiens français dont certains sont en devenir comme la chanteuse Lorie (qui se moque ?!) qui se lance dans le cinéma. Et oui ! Elle a même déjà été repérée au Festival de Beijing, c’est vous dire… et d’autres jeunes comédiens comme Sagamore Stevenin et d’autres encore.

Ah oui, et aussi… j’étais invitée à la ECI Party : je ne sais pas précisément de quelle soirée il retourne mais c’est en tout cas une soirée à Cannes, pendant le Festival.

L’air de rien, des opportunités manquées donc et la preuve que j’entre dans les petits papiers de certains attachés de presse et autres responsables com d’agences. Ca me plaiiit !

Et puis ce n’est pas tout ! J’ai également eu le plaisir de recevoir la newsletter du Jury Oecuménique de Cannes qui semble bien profiter du festival entre visionnage de films, séances photos, échanges et rencontres. C’est d’ailleurs grâce à la présidente de ce jury que j’ai obtenu mon accréditation l’an passé, de quoi garder, à vie, des souvenirs incroyables.

Vous l’aurez compris, Le Festival à Cannes / à Paris est loin d’être fini. Je poursuis ma route avec de belles aventures à vivre encore, dont une invit’ à l’avant première presse d’un des films ayant fait le plus de bruit sur la croisette et toujours, mon week end cinéma Cannois au Gaumont Opéra suivi du visionnage de quelques films de la sélection Un Certain Regard à compter du 29 mai prochain. Bien évidemment, je partagerai tout cela avec vous.

De quoi voir venir, de quoi s’éloigner du Passé et surtout, de quoi s’attendre à de nouvelles belles émotions ciné.

A vite !

 


2 thoughts on “Cannes à Paris : deuxième !

  1. Mam

    Bonjour, bonjour,

    Cela fait un certain temps que je suis ton blog avec intérêt et j’avoue être souvent -pas tout le temps- de ton avis !
    Là, avec Le Passé, j’ai apprécié ton analyse qui va un peu à contre-courant des critiques qu’on peut lire/entendre en ce moment.
    Enfin, contrairement à toi, j’ai beaucoup de mal avec Tahar Rahim et ça n’a pas changé avec ce film qui aurait pu/du être à mon sens, un chef-d’œuvre !

    Merci et au plaisir de te lire !
    Mam

  2. Barbara

    bonjour et merci pour ce com !

    je suis ravie d’apprendre que tu suis BFSC, n’hésite pas à partager tes avis divergents : je suis toujours super intéressée par le ressenti d’autres personnes sur un mm film.

    Concernant Tahar, il est à l’origine de mon 1er vrai choc ciné dans Un Prophète, c’est la raison pour laquelle je le suis de près. Il me touche bcp et je trouve qu’il a une présence folle dans
    les films.

    à bientôt !

    barbara

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