AMHA (A Mon Humble Avis)

Taranti…no no no

Posted by Barbara GOVAERTS

Trop de neige, de blizzard, de gore, de sang mais surtout de bavardages – pour si peu de scénario.

C’est peu dire que le dernier opus de « Couenne-tine » ne m’a pas emballé. J’ai soufflé d’agacement pendant le film, ai eu de gros moments de décrochage. Une vraie déception vous l’imaginez, tant on est (quasi) tous d’accord pour dire qu’on est toujours dans l’attente des films du grand Tarantino.

Je me souviens être allée voir Django à reculons sachant que le western n’est clairement pas mon style de film préféré. J’en étais sortie éblouie, marquée par l’émotion qui m’avait étreinte dès la scène d’ouverture / le générique de début du film. Car Django est au fond bien plus qu’un simple western. Il apporte à ce pan de l’art cinématographique grâce, beauté et émotion.

C’est donc tout à fait confiante que je suis allée voir ces Huit salopards sans rien savoir (c’est rare) du film, ni même avoir vu la bande annonce.

Et donc, quelle déception !

Passée la scène d’ouverture (ses scènes d’ouvertures me plaisent toujours et ont toute mon attention) j’avais déjà décroché au bout de 4 minutes 27 pour cause de bavardages intempestifs sur l’écran ! Un bavardage lourd, pas intéressant parfois vide… Alors imaginez mon effroi dès lors que le « huit clos » débute !

8 relous qui causent… que dis-je qui gueulent, qui se tapent, qui puent (oui même au travers de l’écran on ressent cette puanteur) et tout cela pour quelle raison ? On ne sait pas trop au juste. Une « basique » affaire d’amour fraternel.

Et puis cette fin. Creuse et pourtant si belle au fond et tellement significative. Qui tombe à plat.

Le pire ? Les acteurs ne sont pas tous forcément bons. Aie aie aie Tim Roth qui fait du Christoph Waltz ! J’étais mortifiée. Seul Samuel L Jackson a l’œil qui pétille et leade la troupe. Il porte clairement le film et lui offre ses seules lettres de noblesse. Même la bande son (Ennio Morricone tout de même) est une déception. Aucune grandiloquence, pas même une simple envergure.

J’ai ouï dire que Quentin Tarantino avait bouclé sa boucle westernienne avec ce nouvel opus. Grand bien lui en fasse.

Vivement le prochain Tarantino !

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