Girls squad

Girls squad

Cette Debbie là a le même flegme que son frère. L’addiction pour les gros casses ? C’est dans leur ADN. Les 5 années qu’elle vient de passer en prison ne lui auront servi qu’à concevoir, dans les moindres détails, l’intégralité du nouveau casse qu’elle prévoit de mener. Pour cela, elle s’entoure des meilleures, chacune ayant sa spécialité (la geek, la pickpocket, la receleuse…)

Cet Ocean au féminin est sans grande surprise si ce n’est celle de retrouver Sandra Bullock désormais quasi sosie de MJ…

L’ambiance est affriolante et je dois dire que j’ai été totalement emportée par le déroulé de cette mission coordonnée au millimètre près. Même si rien ne nous surprend (j’en attendais un peu plus tout de même), cette brigade 100% féminine nous offre une séance de cinéma qui se délecte comme autant de pop corns caramélisés.

Trop peu pour crier au film féministe « post Weinstein » cependant. Il ne suffit pas de porter à l’écran 8 femmes couillues qui réussissent un casse pour se réclamer d’un cinéma féministe. Loin s’en faut.