Amoureux de ma femme

Amoureux de ma femme

Vous n’êtes pas sans le savoir, j’aime suivre la carrière de notre Gérard Depardieu national. Si je vois alors à ses côtés la présence de Sandrine Kiberlain, je n’hésite pas une seconde de plus.

C’est donc pleine d’enthousiasme que je suis entrée dans la salle pour finalement en ressortir quelque peu abasourdie avec la sensation d’avoir vu un film qui datait des années 2000.

Non pas que j’ai quoique ce soit contre les films de cette décennie (bien au contraire puisqu’elle marque justement mon entrée en cinéphilie) mais comprenez que je suis ressortie de ce film en ayant la mauvaise sensation d’avoir déjà vu ce film, cette histoire de couple bourgeois qui vit tranquillement et s’emmerde profondément… la plaie !

La mise en scène est d’un conformisme intersidéral, les acteurs font le minimum syndical, Daniel Auteuil cabotine et est d’une lourdeur sans nom et notre Gégé en arrive même à jouer faux par moment, un comble !

Seule Sandrine excelle. Le mot n’est pas trop fort. Elle cabotine juste comme il faut, fait preuve à la fois d’une grande fraîcheur et d’une maitrise parfaite de son jeu. C’est un plaisir de la voir évoluer tout au long de cette comédie que je qualifierais de rance si j’osais.

Franchement quasi aucun charme.